Le taux de satisfaction des patients bénéficiant d’un implant multifocal est très élevé. Cependant, un faible pourcentage rapporte une gêne visuelle dont la gestion est capitale. Il peut s’agir :

  • de flou dû à une sécheresse ou une inflammation oculaires : elles sont transitoires et doivent être traitées par des larmes artificielles, voire des bouchons méatiques, ou d’anti-inflammatoires locaux.
  • D’une amétropie, notamment un astigmatisme : le traitement par lasik ou PKR s’impose alors. Très exceptionnellement, le remplacement ou l’addition d’un implant s’impose.
  • D’une opacification capsulaire : l’ouverture capsulaire de la capsule au laser Yag s’impose.
  • De halos, photophobie : leur réduction par des collyres pupillo constricteurs permet de patienter les quelques semaines nécessaires pour leur atténuation.
  • D’images fantôme : le recentrage de l’implant peut parfois être nécessaire.